Grégori Bassaud

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Un ancien officier de l'armée française s'engage sur le terrain des affaires et rejoint les rangs du MBA d'EMLYON

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Grégori Bassaud a passé vingt ans dans les forces armées, y compris celles de l'ONU.

Il suit l'IMBA de l'école de commerce EMLYON en France.

Ancien officier de l'armée avec vingt ans d'expérience dans la direction d'équipes et l'organisation de projets complexes, il espère transposer ces compétences au milieu du sport. Son objectif est de travailler sur de grands projets sportifs, tels que les Jeux olympiques ou le Tour de France, et le MBA lui permettra de transformer ce rêve en réalité.

Grégori a intégré EMLYON en septembre de l'année dernière. Auparavant, il occupait un poste de directeur au ministère de la Défense français, où il supervisait 200 personnes. Au cours de sa carrière militaire, il a occupé des fonctions telles que chef de peloton d'un bataillon d'infanterie aéroporté d'outre-mer. Il a également été chef de peloton aux Nations unies, un rôle qui l'a conduit à servir en République centrafricaine. 

 

  • Pourquoi avez-vous décidé d'entamer un programme de MBA ?  

J'ai mené une carrière passionnante au sein de l'armée au cours de ces 20 dernières années. Toutefois, quand je suis devenu père en 2009, j'ai commencé à envisager un métier moins risqué et j'ai eu envie de passer plus de temps à la maison. A l'origine, je recherchais un programme de master spécialisé dans la gestion dans le domaine sportif. On m'a conseillé de réfléchir à un MBA pour diverses raisons, notamment parce que je rejoindrais un groupe comprenant des étudiants plus expérimentés et diversifiés. 

 

  • En quoi votre école de commerce se détachait-elle du lot ? 

L'école a très bonne réputation en France, en Europe et à l'étranger en général. Mais ce qui m'a le plus impressionné avec EMLYON, c'est la qualité et la diversité remarquables de l'établissement. L'école met aussi beaucoup l'accent sur l'entrepreneuriat. Il y a un fort engagement en ce sens. J'ai également été attiré par l'impressionnant réseau d'anciens étudiants et le service des carrières. 

 

  • Comment décririez-vous la culture de votre école de commerce ? 

J'y ressens une réelle volonté de se montrer ouvert à toutes les opinions. En dehors des cours principaux, on peut suivre des conférences avec des intervenants qui sortent de l'ordinaire. 

 

  • Quel aspect du MBA s'est avéré être le plus précieux ? 

J'ai vraiment apprécié tous les cours liés aux compétences de gestion dans un environnement multiculturel, en particulier le développement personnel et les cours consacrés comportement organisationnel. Ils étaient complétés par des voyages d'étude, un à Genève en lien avec le commerce international, et un autre en Finlande autour de l'innovation. Après une telle préparation, vous vous sentez prêt à intégrer une société internationale. 

 

  • Quel conseil donneriez-vous à ceux qui sont sur le point de postuler à une école de commerce ? 

Le MBA est vraiment intéressant quand tous les membres du groupe ont une expérience professionnelle significative. Ne vous contentez pas de l'expérience minimale requise, attendez plutôt d'avoir sept ou huit ans de véritable expérience professionnelle, sans compter les stages. Sinon, vous pourriez être déçu au moment de chercher un emploi, car ni vous ni vos collègues ne disposerez d'un réseau solide pour vous soutenir mutuellement. 

 

  • Quel a été le plus grand défi auquel vous ayez été confronté au ministère de la Défense ? 

Dans l'armée, le plus grand défi est d'arriver à s'adapter en permanence à des cultures et à des environnements différents. Il faut tout apprendre d'une situation en très peu de temps. On m'a un jour prévenu moins d'un jour avant mon départ que j'étais envoyé au Kosovo. 

Les projets que vous avez à gérer, comme les exercices d'entraînement sur le terrain, représentent une autre difficulté. En tant qu'officier, on vous confie immédiatement des responsabilités et elles ne cessent de d'intensifier. 

J'ai un jour été chargé d'un exercice commun binational en République dominicaine 2012, que j'ai dû concevoir, mettre en oeuvre et diriger. C'était un grand défi qui nécessitait des compétences en planification et des aptitudes relationnelles. Je suis fier de ce que j'ai accompli. 

 

  • Quels sont vos prochains plans de carrière ? 

Je suis passionné de sport. C'est pourquoi je prévois grâce au MBA de mettre à profit les compétences en gestion de projets et en relations humaines que j'ai héritées de l'armée pour travailler dans le secteur des événements sportifs. 
J'aimerais rejoindre le Comité International Olympique ou une entreprise comme A.S.O qui est propriétaire du Tour de France, le type de projet qu'on rêve d'organiser. Je souhaiterais progresser dans l'une de ces entreprises pour atteindre un poste influent. Mon but est de devenir un acteur clé sur ce marché.